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Le drive-to-store est une approche marketing encourageant une personne à se rendre dans un point de vente physique afin d’effectuer un achat. Si techniquement parlant, une publicité classique à la radio, à la télévision ou dans un prospectus publicitaire constituent une telle approche, la mention drive-to-store est surtout utilisée pour faire le lien entre une action digitale et le déplacement d’un client en magasin. Et sur ce point, les applications web peuvent être particulièrement efficaces.

La géolocalisation : un facteur clé de succès

Pour mettre en oeuvre une stratégie de web-to-store, il faut déjà savoir où ils se trouvent. Aujourd’hui, nous avons tous un smartphone en poche. Et celui-ci peut s’avérer très utile pour les annonceurs afin d’en extraire les données de géolocalisation. Une fois réconciliées à travers différents outils, ces données permettront de mesurer l’impact de la campagne et de les utiliser comme un levier de personnalisation. Car ce qui importe, c’est la capacité d’envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment et au bon endroit. Si vous avez une boutique à Paris, vous n’allez pas cibler un internaute de Montréal. Plus les publicités seront ciblées, plus elles seront appréciées, car pertinentes, et donc moins coûteuses sur le volume pour l’annonceur.

Au centre des débats, se pose donc la question de la géolocalisation. Il existe pour cela deux grandes méthodes :

Le GPS

C’est une technologie très connue, qui est facile à utiliser et qui est intégrée dans de nombreuses applications web et mobile. Le GPS peut se combiner avec des boîtiers wifi in store afin de mesurer l’impact d’une campagne et le nombre d’internautes qui sont venus dans un point précis.

Le problème, c’est justement la précision. En effet, le GPS dispose d’un degré de précision qui est très variable (de 5 à 15 mètres selon les smartphones). Il est donc clairement insuffisant dans des environnements urbains denses comme un grand centre commercial où les boutiques sont situées à proximité immédiate les unes des autres. 

Le SDK 

C’est un petit programme composé de quelques lignes de codes qui s’intègre dans une application tierce. Cette dernière partage alors les données de géolocalisation des utilisateurs (avec leur consentement) à des annonceurs. En général, le SDK s’intègre au sein d’applications très populaires qui disposent d’un trafic conséquent. Les données sont donc assez fiables, mais c’est un processus de développement spécifique qui nécessite des mises à jour des applications et un nombre important de partenaires pour être pleinement fonctionnel. 

Grâce à la géolocalisation, on peut donc trouver facilement son magasin dans une application web et guider le client de A à Z.

L’omnicanalité : pour rendre la vie plus facile 

Le marketing omnicanal, c’est la convergence de technologies et de canaux de communication et de distribution facilitant la vie des clients. Ainsi, on peut commander en ligne et prendre possession du produit en magasin, se rendre en magasin, essayer, et se faire livrer chez soi, etc. Les barrières sont aujourd’hui tombées entre le web et le commerce physique. On parle d’ailleurs de phygitalisation pour expliquer ce phénomène.

Basculer en mode omnicanal permet de servir de point de relai, de faire vivre des expériences nouvelles sur place, et d’incarner physiquement une marque digitale. Prévoir et anticiper ces comportements transforme un magasin traditionnel en magasin connecté et augmenté. 

Ne pas oublier le référencement local

Qu’il s’agisse de Google My Business, Yelp, Tripadvisor, Google Maps ou Apple Plans, le référencement local permet à un magasin d’être facilement identifié lors d’une recherche en ligne. Il contient souvent des données pratiques, et il faut bien prendre le temps de renseigner toutes les informations utiles auprès des métamoteurs afin qu’elles puissent être affichées aux clients lors des recherches. Cela inclut notamment l’adresse, les horaires d’ouverture, les modalités d’accès, etc.

Le lien avec les réseaux sociaux

Pour se connecter avec une audience locale, il faut aussi miser sur votre communauté sociale. C’est ainsi que les réseaux sociaux proposent de nombreuses options pour y parvenir. Vous pouvez sélectionner votre audience par code postal, selon une certaine distance autour de votre commerce, les personnes vivant à proximité de votre point de vente, etc.

Vous pouvez ainsi cibler les personnes dont c’est l’anniversaire dans les sept prochains jours et qui vivent dans votre zone. La publicité drive-to-store peut ainsi les renvoyer vers une landing page dédiée pour qu’ils s’inscrivent afin de recevoir un bon de réduction ou une offre gratuite pour tester vos prestations. Vous pouvez aussi cibler spécifiquement les personnes qui ne sont pas encore abonnées à votre page afin de toucher des personnes qui ne vous connaissent pas encore. Tous ces critères se cumulent et vous pouvez faire quelques tests avant de trouver la formule gagnante. 

La combinaison du digital et du commerce physique est désormais une réalité. On parle de click-and-mortar pour désigner ce changement de comportement qui est porté par des technologies nouvelles et qui continuent à se développer. Embrasser ce changement, c’est accélérer la transition digitale pour prendre de l’avance sur vos concurrents et mieux préparer le futur. Vous avez besoin d’un accompagnement votre prochaine campagne publicitaire drive-to-store ? Contactez notre équipe d’experts !

Toutes les études le montrent, les app les plus téléchargées et les plus utilisées restent les grands classiques (Facebook, Twitter, Gmail, Google Maps, Instagram, etc.). Par conséquent, devenir visible sur une marketplace est aujourd’hui difficile, indépendamment de la qualité de l’app et des services qu’elle peut rendre. S’il ne faut pas compter que sur la chance pour être découvert, on peut, en revanche, compter sur une bonne stratégie mêlant marketing et communication pour obtenir une grande visibilité et un maximum de téléchargements. Exemples et illustrations.

Soigner sa landing page

C’est la page qui fait la promotion de votre app. Le format qui fonctionne bien : un simple site « one page » avec de multiples CTA et une explication simple de ce que fait l’app, et quels sont ses fonctionnalités et points forts. Le but est de créer de la confiance et de vous démarquer. Plus votre landing page sera professionnelle, avec un design et un wording adaptés, plus elle participera à une bonne expérience utilisateur. Il est bien sûr indispensable de penser cette page en mode « mobile only » plutôt que pour une navigation depuis un ordinateur de bureau.

Produire du contenu

Le plus simple est de lancer un blog afin d’écrire régulièrement des articles qui pourront être partagés sur les réseaux sociaux. Plus votre contenu sera dense, régulier et intéressant plus il impactera votre stratégie SEO, et donc, améliorera votre visibilité. Le contenu ne doit pas être promotionnel. Il doit aborder des problématiques qui sont en lien avec votre app afin de capter une audience plus large. C’est aussi un bon moyen de donner confiance, en particulier s’il s’agit d’une première app.

Savoir pitcher

Faire un elevator pitch, c’est être capable de présenter son app en moins de trente secondes comme si vous en parliez à une personne importante, dans un ascenseur, entre deux étages. Le but est d’en faire un condensé qui doit soigner la forme et le fond afin d’attirer des utilisateurs, des investisseurs, des partenaires, etc. Votre pitch, c’est votre ADN. C’est ce qui vous identifie en tant que créateur d’app. Il pourra ensuite être réutilisé un peu partout : sur votre site web, vos vidéos promotionnelles, vos présentations, vos communiqués de presse, etc.

Cultiver ses relations publiques

Une fois que votre app fonctionne, il faut le faire savoir. Faites passer l’information aux personnes influentes susceptibles d’être intéressées par ses fonctionnalités. Cela peut être des journalistes spécialisés, des blogueurs ou des influenceurs. Un communiqué ou un dossier de presse bien ficelé pourra ici vous servir de levier promotionnel. Si votre app est payante, il est toujours mieux d’en proposer une version de test complète et gratuite. Il serait malvenu de demander à des influenceurs de payer pour tester une app.

Soigner sa page produit

C’est la page qui s’affiche sur Google Play Store ou l’App Store au moment de télécharger l’app. Si vos utilisateurs sont parvenus jusque-là, il ne faut pas les décevoir. Il est indispensable d’avoir des vidéos promotionnelles, des captures d’écran soignées, un descriptif clair et une modération des avis et des commentaires afin de susciter l’engagement et de créer la confiance. C’est ici que se joue la conversion, donc c’est une page à surveiller de très près.

Être transparent

Si votre app est payante, dites-le et expliquez pourquoi. Personne n’aime payer sans savoir à quoi s’attendre. Vous pouvez proposer 2 mois gratuits ou un remboursement dans les 30 jours sans condition.
Si votre app propose des achats in-app, là aussi, clarifiez-le. Pour faciliter l’engagement de votre communauté, la transparence et l’honnêteté seront toujours des valeurs appréciées.

Participez à des concours

Il existe de nombreux concours qui peuvent transformer une app anonyme en succès populaire. Certains valorisent le design, d’autres mettent l’accent sur l’expérience utilisateur ou l’interface. Il ne faut pas hésiter à postuler à des concours internationaux si vous avez une interface en anglais.

Faites de la publicité

SEA, SMA et affiliation sont des formats qui fonctionnent bien, car ce sont des publicités à la performance. Le retour sur investissement est facilement mesurable avec des liens qui renvoient directement sur les plateformes de téléchargement. Vous pouvez tester plusieurs formats, plusieurs visuels et plusieurs approches afin d’optimiser votre stratégie marketing.

Mettez à jour votre app régulièrement

Une app est un objet vivant. Elle doit évoluer selon les tendances du moment, les idées de votre roadmap de développement et le retour de votre communauté. Optimisez votre app et faites des mises à jour régulièrement pour s’assurer que tout fonctionne bien, et éventuellement corriger des bugs qui seraient passés entre les mailles du filet.

S’il n’existe pas de recette magique pour faire d’une app un succès garanti, ces bonnes pratiques vous permettront tout de même d’obtenir davantage de visibilité et de téléchargements. Il ne reste plus qu’à vous lancer ! Contactez-nous !

Dans le monde du marketing, on oppose souvent la démarche à la performance à celle du branding. Pourtant, ce sont deux notions qui peuvent se compléter et qui fonctionnent bien ensemble. Le branding a au moins autant d’importance que l’objectif de conversion. En général, il est même difficile de faire l’un sans faire l’autre. Pour réussir sa campagne de branding et être visible auprès de prospects potentiels, il faut donc miser sur un contenu natif et des actions promotionnelles soigneusement travaillées.

Pourquoi faire du branding ?

Aujourd’hui, nous n’achetons pas seulement un produit ou un service. Nous achetons une marque et une expérience. Développer son branding est donc une stratégie importante afin de développer sa notoriété, exister sur un marché concurrentiel et être reconnu ou identifiable par les consommateurs. Une marque est d’ailleurs bien plus qu’un simple logo. C’est une manière d’exister à travers un territoire graphique, des valeurs fortes, une ligne éditoriale et la fidélisation d’une communauté autour de son offre.

Pour fonctionner, le branding doit avant tout être vivant. Il évolue, s’adapte et enrichit l’expérience vécue par les clients. Et c’est justement là où le contenu joue un rôle clé. Que ce soit sur votre blog, votre application mobile ou vos réseaux sociaux, un contenu adapté à vos personas peut enrichir le parcours client et l’expérience globale. Ainsi, lorsqu’une personne passe d’un canal à l’autre, elle doit pouvoir s’y retrouver et comprendre qu’elle est dans le même environnement. Le branding trouve également sa place dans les grandes campagnes de communication. De la vidéo à l’affichage en passant par le SEA et le SMA, le branding peut se décliner selon une double approche : d’un côté, l’inbound pour faire venir le client à soi, et de l’autre, l’outbound pour rassurer, renforcer les messages clés et développer sa marque.

Traditionnellement, le branding concerne plutôt les grandes marques et les grands groupes qui ont des moyens importants. Toutefois, tout le monde peut (et doit) se lancer. Avec quelques milliers d’euros bien investis – notamment sur les plateformes sociales – il est facile de faire vivre sa marque intensément.

Le branding mobile, un levier à ne pas sous-estimer

Aujourd’hui, les smartphones sont nos premiers écrans. Toute campagne de branding doit avant tout s’adapter sur un mobile ou être optimisée pour le mobile. Le branding mobile est pluriel et dépend surtout de vos objectifs et de vos messages, mais on peut citer quelques exemples :

Le desktop se réinvente avec l’habillage

Certes, le mobile est omniprésent et nous accompagne toute la journée, mais l’ordinateur classique (le fameux desktop) est encore très présent. À la maison ou au bureau, son large écran offre un confort de navigation inégalable. Sur un ordinateur, on ne picore pas du contenu comme sur un mobile. On prend du temps pour lire, se renseigner, faire des achats et regarder des vidéos en haute qualité. C’est là où l’habillage de site devient pertinent. Un branding peut ainsi s’afficher au-dessus et sur les côtés d’une page afin de vivre de manière non intrusive avec un contenu créatif premium. Il peut également être interactif, intégrer des call-to-actions, des vidéos et favoriser l’engagement.

User-generated content : quand la marque profite de sa communauté

Le user-generated content (ou UGC) désigne le contenu qui est créé par les utilisateurs eux-mêmes. C’est un formidable levier de branding qui est présent naturellement autour de la marque afin de mettre en scène et de faire parler vos produits et services. L’UGC est aussi un bon KPI pour mesurer la satisfaction des clients et le potentiel de recommandation. Quelques exemples :

Le branding reste un levier puissant pour faire vivre une marque et toucher une large audience. Que ce soit sur desktop, mobile, de son propre chef ou grâce à sa communauté, tout le contenu produit converge vers une omnicanalité des messages afin de créer une expérience pré-vente attractive et efficace. Notre équipe d’experts peut vous proposer des campagnes de branding. Contactez-la vite ! 

C’est le dilemme cornélien auquel doivent faire face tous les responsables marketing, traffic manager et responsable de la vente en ligne. Vous avez négocié un budget publicitaire et il ne reste plus qu’à l’utiliser. Mais comment faire ? Et surtout, où investir ? Les réseaux sociaux, bien sûr. Sauf que les récentes révélations sur les fraudes au clic publicitaire peuvent refroidir votre entrain. Dans l’influence marketing, alors. Mais comment calculer le ROI que votre directeur attend avec impatience ? Pour éviter la migraine, faisons le tour de la question ensemble afin de prendre un peu de recul.

Le modèle peso : un bon début pour cartographier vos options

PESO est un modèle qui a été développé par l’agence américaine Spinsucks et qui présente de façon schématique les grandes options qui s’offrent à vous pour faire parler de votre marque et attirer de nouveaux prospects :

Votre budget publicitaire pourra donc se dépenser dans la rubrique Paid ainsi qu’aux intersections des cercles Earned et Owned.

Le cercle « paid » : la publicité et le contenu payant

À l’intersection du « paid » et du « owned » : l’incitation

À l’intersection du paid et du earned : notoriété

Vos buyer personas : pour savoir quel message faire passer et sur quel canal

Maintenant que vous savez quelles sont les options à votre disposition, il faut savoir à qui parler. Pour cela, la définition de vos buyers personas est essentielle. Ce sont des portraits robots de vos clients qui sont créés selon l’expérience de vos équipes, les données à votre disposition et le retour du support client. Chaque persona dispose d’une personnalité qui lui est propre, d’une identité, d’un mode de vie, d’habitudes de consommation, de lecture, etc. En général 4 à 5 personas suffisent pour couvrir 80% de vos clients. Vos personas sont indispensables pour choisir les bons moyens de communication de manière ciblée et stratégique.

Définir vos objectifs promotionnels

Pourquoi faites-vous de la publicité ? La question est essentielle, car il faut être précis. Vendre plus n’est pas un objectif, c’est un souhait. En revanche, augmenter les ventes de 5%, trouver 200 nouveaux clients et augmenter le panier moyen de 10% dans les 3 prochains mois sont des objectifs. Vos objectifs publicitaires doivent suivre le modèle SMART. Cela signifie qu’ils doivent être spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporellement définis. Sans objectifs clairs, il sera impossible de savoir si vos investissements seront pertinents. Ils vous serviront également à définir les bons indicateurs de performance que vous pourrez suivre au sein d’un tableau de bord. Enfin, il faut faire la différence entre les impératifs de court terme (vente immédiate) et ceux de long terme (notoriété, image, respectabilité) qui peuvent se compléter par une approche orientée inbound marketing.

Créer votre plan publicitaire en fonction de votre budget publicitaire

C’est la dernière étape et la plus importante : il faut attribuer une option publicitaire à un persona et à un objectif. Cela peut être, par exemple, le fait de se lancer dans des campagnes adwords pour le persona Pierre, qui est responsable des achats, avec un objectif de trouver 5 nouveaux clients B2B d’ici la fin du mois. Les bonnes pratiques pour réussir votre plan publicitaire :

Utiliser efficacement un budget publicitaire peut être difficile face à toutes les possibilités qui s’offrent aux marketeurs. Encore plus lorsque l’organisation interne crée des silos avec les équipes communication et commerciales. C’est la raison pour laquelle, il existe des partenaires comme Kwanko qui peuvent vous accompagner dans l’utilisation de votre budget afin de maximiser vos stratégies de lead generation et de traffic management. Besoin d’aide ? Découvrez nos solutions et contactez-nous pour en savoir plus !

Développer une application mobile demande du temps, de l’argent et de l’énergie. Mais à quoi bon si c’est pour qu’elle végète au sein de quelques téléphones avec peu d’utilisateurs ?

Partenaires indissociables de tous les mobinautes et leviers de m-commerce pour les shoppers, les applications mobiles font aujourd’hui partie de l’écosystème numérique pour les professionnels et le grand public. Il faut donc que votre application soit utilisée et bien utilisée. Y parvenir et être visible est le fruit d’un équilibre subtil entre qualité intrinsèque du produit et campagne marketing adaptée. Explications.

Une application mobile visible est une application qui fonctionne bien

Une application mobile, c’est comme la vitrine d’un magasin. Elle doit être parfaite, car elle représente la puissance d’une marque depuis un mobile. Il est donc essentiel de créer une application de qualité qui doit apporter de la valeur, un service et une expérience particulière. S’il s’agit de copier/coller votre site web, l’intérêt est quasi nul. Il faut donc se poser la question : quelle plus-value va apporter votre application et pourquoi faut-il la télécharger ?

Au-delà du concept et de l’usage, il est également important de s’assurer que votre application mobile soit bien optimisée pour tous les types de téléphones. Entre le petit écran de l’iPhone SE et celui du Galaxy S9+, la différence est considérable. Une bonne application est donc une application qui est capable de s’adapter, quitte à ne privilégier qu’un seul marketplace pour débuter.

Plus le développement s’intègre harmonieusement avec l’écosystème mobile, plus l’application mobile sera réactive et utile. Elle devra, par exemple ne pas utiliser trop de batterie ou de data lorsqu’elle est en fonctionnement, bien gérer les notifications, utiliser l’appareil photo, la géolocalisation ou le paiement mobile lorsque c’est utile, etc.

Enfin, le corollaire d’une application de qualité est un service support réactif. Si le téléchargement d’une application mobile se fait parfois de manière intuitive, sa réputation joue un rôle crucial dans le choix final. Il faut donc surveiller les commentaires et disposer d’une équipe pour y répondre. Des mauvaises critiques peuvent tuer l’initiative rapidement. Il faut intervenir vite, corriger et lancer un produit réellement abouti.

Se faire découvrir et utiliser

Parce que les deux géants Google et Apple gardent leurs algorithmes de découvrabilité secrets, il ne faut pas miser que sur les marketplaces officielles pour se faire connaître.

Lancer ou relancer une application mobile est comme avec un nouveau produit. Il faut une campagne, une stratégie et des outils adaptés. La première étape consiste à réaliser un travail de marketing auprès des influenceurs qui comptent (journalistes, blogueurs, spécialistes de la technologie ou du secteur d’activité de la marque). Vous pouvez également participer à des concours qui valorisent les applications les plus abouties – sur le plan du développement ou du design. Si vous avez la chance de remporter des prix, faites-le savoir. Ce sera un levier promotionnel supplémentaire.

La mise en place d’une campagne de contenu natif autour de votre application mobile dans le cadre d’une stratégie de content marketing crée de l’animation et de la vie dans votre environnement. Une pratique qui fonctionne bien en parallèle d’une approche SEA et SMA.

Enfin, avec un peu de chance, votre application pourra être sélectionnée par les équipes éditoriales de Google et d’Apple qui mettent en avant plusieurs applications chaque jour. Une stratégie payante : depuis le redesign de l’AppStore avec iOS 11, les jeux du jour sont téléchargés 800% de plus qu’un jour normal. C’est la même chose avec une application mobile traditionnelle (+685%). Quant aux listes et au contenu tiers liés aux apps, c’est +200% de téléchargement. C’est le Graal pour les marques qui voient leurs applications bénéficier d’une exposition médiatique forte.

Faites-en la promotion au sein de votre communauté

S’il est important que votre application mobile soit utilisée par des nouveaux utilisateurs, vous devriez aussi utiliser votre base client pour en faire la promotion. Quelques exemples :

Une application mobile est aujourd’hui indispensable pour proposer des services adaptés aux utilisateurs face à la montée en puissance du m-commerce. Mais gardez bien en tête qu’il ne s’agit pas d’une fin en soi. Une application est vivante et doit évoluer : ajoutez de nouvelles fonctionnalités, corrigez les bugs, surveillez le taux de rétention et soyez réactif. Une démarche long-termiste indispensable pour intégrer l’usage de votre application mobile dans les habitudes de consommation de vos clients.

Terminé la vidéo horizontale, traditionnelle et celle que nous regardions depuis plusieurs générations à la télévision et sur ordinateur. Nous sommes à présent dans l’ère du mobile-only. La vidéo verticale sur mobile, notamment lancée par Snapchat, a changé les modes de production. La manière de raconter des histoires et les habitudes de visionnage ont aussi changé. Une tendance qui s’est durablement installée sur nos téléphones avec le développement exponentiel des Stories. Elles colonisent tous les réseaux sociaux ! Une tendance qui impacte aussi les codes de communication et les messages diffusés par les annonceurs. Explications.

Pourquoi la vidéo verticale est-elle si populaire ?

Le smartphone est devenu notre premier écran et le principal outil de communication des nouvelles générations. Les sites web ont muté, le contenu s’est adapté et le responsive design a changé le travail des webdesigners. La verticalité est devenue la norme et surtout une manière naturelle de tenir son smartphone.

C’est Snapchat qui a normalisé le concept de la vidéo verticale avant d’être rapidement copié par ses concurrents. Or lorsque Snapchat diffuse 10 milliards de vidéos par jour au format vertical, cela crée forcément de nouvelles habitudes de visionnage. En dépit des protestations de YouTube et de ses tentatives de contre-attaque, ce qui était une approche pratique et ergonomique devient même une tendance créative qui est partie pour durer. En effet, tous les grands acteurs du monde des médias et du divertissement se lancent dans la vidéo verticale. Netflix par exemple qui crée des bandes-annonces verticales de 30 secondes pour faire la promotion de ses contenus. Il existe même un festival du film vertical depuis 2014, en Australie.

La vidéo verticale est devenue mainstream. Elle et désormais totalement intégrée dans les habitudes de consommation mobile.

De nouvelles contraintes créatives

La vidéo verticale offre un tout nouvel espace de création et de production. Elle vient souvent rajouter une étape supplémentaire qui peut venir ralentir un workflow existant dans les agences ou auprès des annonceurs. Créer une vidéo prend du temps : il faut raconter une histoire, créer un scénario, tourner/animer, et monter un produit final. Ce produit final doit bien souvent ensuite s’adapter aux contraintes des plateformes. On ne diffuse pas la même vidéo sur YouTube, sur Twitter ou sur Facebook. Or, la vidéo verticale vient en plus complexifier ce processus. Il est impossible de réutiliser une vidéo verticale pour une diffusion sur une plateforme traditionnelle. Si la vidéo verticale est à la mode et très présente, la vidéo horizontale n’est pas, et ne sera jamais morte.

Cette dualité implique du matériel de tournage adapté et des habitudes de travail nouvelles. Il faut les intégrer pour une scalabilité limitée et un amortissement quasi nul. Pour la plupart des grandes marques, la vidéo verticale vient donc s’ajouter à la vidéo horizontale. Elle ne se substitue pas à elle.

Avant de se lancer à corps perdu dans la vidéo verticale, il faut d’abord regarder la classe d’âge et la démographie de vos buyers personas. Plus ils sont jeunes, plus le mobile sera leur premier (et parfois le seul) écran. La verticalité s’imposera alors sans aucun doute.

La vidéo verticale est plutôt adaptée à un contenu en direct, court, avec un ton informel et authentique et peu ou pas de coupe ou de montage. En général, tout se fait depuis son smartphone. La vidéo horizontale  quant à elle est plus élaborée, plus longue et plus travaillée. Elle nécessite d’autres moyens de production.

La vidéo verticale : une tendance qui impacte la publicité en ligne

Face à la popularité de la vidéo verticale, l’IAB (Interactive Advertising Bureau) a mis en place des standards et des recommandations spécifiques. Quelques exemples :

Si les médias sont le secteur d’activité le plus actif sur les vidéos verticales, il y a un net développement des marques liées au prêt-à-porter, aux nouvelles techno, ainsi qu’au commerce de détail. Autant de manières de créer des contenus verticaux pour une génération mobile. Génération, à la recherche d’une forte connexion émotionnelle avec les marques.

Sur les apps, plateformes sociales ou sites web mobiles, la publicité en ligne doit s’adapter pour construire des histoires et des contenus courts. Ils doivent être faciles à intégrer et utilisant toute la logique de l’écran vertical pour faire passer les bons messages. Un changement de culture qui implique une nouvelle vision créative et marketing. Ce qui est indispensable pour s’adapter aux nouvelles tendances mobiles grandissantes.

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Présente depuis quelques années dans notre environnement numérique, en particulier depuis le succès majeur du jeu Pokémon Go, la réalité augmentée se démocratise peu à peu autour de nous. Technologie qui consiste à superposer des contenus virtuels (animés ou non) sur une image réelle à travers une application pour tablette ou téléphone, la réalité augmentée permet aux marques de communiquer différemment et de créer des services à forte valeur ajoutée.

Si les applications natives sont déjà très actives pour tester votre nouvelle décoration, visualiser une nouvelle voiture ou choisir le meilleur tatouage sur votre corps, la réalité augmentée offre également de nouvelles perspectives sur le plan promotionnel. Une manière de renforcer la connexion entre mobilité et utilisateur, de créer des campagnes innovantes pour votre offre et de rafraîchir votre image de marque.

La publicité mobile en co-branding

S’il est de plus en plus facile de créer sa propre application de réalité augmentée grâce à l’évolution des technologies, il existe toutefois d’autres options à évaluer. Comme dans le marketing traditionnel, le co-branding est un levier intéressant : en rejoignant une application existante, certaines marques qui ont des audiences proches peuvent ainsi joindre leurs forces pour plus d’impact et des investissements limités.

C’est par exemple le cas aux États-Unis, avec la marque de soda Mountain Dew qui s’est associée à la franchise télévisuelle « The Walking Dead » pour une application de réalité augmentée permettant de voir ces fameux zombies dans un environnement réel. Un deux-en-un qui associe les deux marques pour une expérience ludique surfant sur la culture populaire.

Une approche qui pourrait fonctionner avec d’autres marques,  comme, par exemple, l’électroménager et des recettes de cuisine, une gamme de voitures et une marque d’essence, une chaîne d’hôtels et un transporteur aérien, etc.

La rencontre du print et du mobile

Malgré la croissance du digital, le papier n’est pas encore mort, bien au contraire. Et avec la réalité augmentée, il peut même se réinventer. À partir d’une campagne marketing print (affichage dans les transports en commun, flyers, catalogues, etc.), un annonceur peut proposer des services complémentaires et ludiques qui peuvent s’afficher lorsque le téléphone scanne le support en question. Une manière d’apporter des informations complémentaires sur certains produits, de se différencier de la concurrence et de lancer une offre promotionnelle spécifique pour gagner des nouveaux clients.

La rencontre du print et de la réalité augmentée est également pertinente à partir d’un objet ou d’un produit physique. En scannant un paquet de riz, on y découvre les différentes étapes, de la récolte à la cuisson, avec témoignages et animations très visuelles à travers le monde ; une marque de chocolat en poudre propose des jeux ludiques avec la mascotte de la marque pour les plus jeunes ; une agence de voyages fait découvrir ses destinations à partir de ses catalogues… autant d’exemples inspirants et faciles à mettre en place pour développer des campagnes marketing et publicitaires innovantes.

La réalité augmentée native, la prochaine étape ?

Aujourd’hui, la plupart des expériences de réalité augmentée passent par le téléchargement d’une application tierce. Cela signifie ajouter plusieurs étapes supplémentaires dans le parcours client entre l’intention et la réalisation : se rendre sur Google Play ou l’App Store, s’identifier si nécessaire, télécharger une application, attendre, puis enfin la lancer.

Heureusement, les choses changent puisqu’il est désormais possible de lancer une expérience de réalité augmentée directement dans un navigateur web mobile, depuis une bannière ou un lien. Cette technologie baptisée Augmented Reality Digital Placement permet à un annonceur de créer une expérience de réalité augmentée à partir d’une simple page web. Visualisation d’un meuble dans une pièce, face tracking pour ajouter des filtres à votre image sur un selfie ou une story, gaming avec un thème en lien avec votre marque… les possibilités sont très nombreuses.

Ces innovations ont d’ailleurs un impact concret puisque l’IAB a mis en place un nouveau référentiel qui intègre la publicité en réalité augmentée parmi ses règles de bonnes pratiques.

Le marketing programmatique s’invite dans le jeu

Dernière expérimentation en date : l’intégration de publicités au sein de jeux ou d’applications gratuites, spécialement conçues sur le modèle programmatique. Ce sont des publicités qui s’affichent directement dans l’environnement natif de manière non intrusive, à l’inverse des bannières. À partir d’une plateforme publicitaire adaptée (SSP/DSP), les annonceurs peuvent intégrer leurs visuels en 2D dans un environnement virtuel. Une innovation qui fonctionne tant en réalité augmentée qu’en réalité virtuelle, et qui représente une bonne solution pour financer le développement d’applications basées sur une publicité native, intégrée et non intrusive.

À la fois facile à utiliser, accessible depuis un simple téléphone, peu contraignante et créatrice de valeur, la réalité augmentée est une technologie qui se développe considérablement. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise si Google et Apple ont ouvert leurs kits de développement à leurs communautés de développeurs afin d’enrichir une offre pour de nombreux usages, des applications professionnelles aux approches plus ludiques. Une nouvelle manière pour les annonceurs de se positionner auprès d’un segment d’utilisateurs actifs et captifs et de tester de nouvelles stratégies.

On ne le répétera jamais assez, le mobile est le premier écran avec lequel nous interagissons au quotidien avec nos réseaux personnels et professionnels : dans les transports, au bureau, à la maison ou en déplacement. Disposer d’un contenu adapté au mobile est donc essentiel. Or, pour cela, deux grandes options existent. D’un côté, le développement d’une application mobile téléchargeable sur les marketplace de Google et d’Apple, et de l’autre, le développement d’un site mobile, également appelé « web app ». Des avantages et des inconvénients dans les deux cas, et des situations qui dépendent de vos besoins. On explore le sujet ensemble.

L’application mobile

Les avantages de l’app mobile

Installée depuis l’App Store ou Google Play, elle fait partie intégrante de l’écosystème digital d’un téléphone ou d’une tablette, et est généralement optimisée pour utiliser à bon escient toute la place disponible sur l’écran. Une manière d’offrir un niveau de qualité et d’interactivité optimal pour ses utilisateurs. Chaque application peut également s’interconnecter avec toutes les autres déjà présentes sur l’appareil, comme Facebook, PayPal ou encore Twitter. Que ce soit pour le paiement, l’authentification ou le partage, tout est fluide, facile à utiliser et l’ensemble crée une bonne expérience utilisateur totalement intégrée.

Les notifications des applications mobiles sont des leviers importants pour inciter à l’action ou pour partager une information. Un levier si précieux que certaines entreprises, comme le NY Times, ont créé des services spécifiques dont c’est le seul métier. Les notifications permettent de créer une connexion forte avec l’utilisateur, d’être utilisées comme levier marketing ou encore d’apporter des services avancés, en particulier lorsqu’elles sont couplées à la géolocalisation dans le cadre d’une approche drive to store.

Les applications sont toujours présentes sur l’écran du mobile et se sont vite imposées comme un outil incontournable, puisque 90% du temps passé sur un smartphone l’est sur des applications mobile.

Les inconvénients de l’app mobile

Une application mobile requiert souvent un investissement de temps et d’argent qui peut être important pour les grandes marques, en particulier dans le cas de fonctionnalités avancées qui requièrent une équipe d’experts pluridisciplinaires. En effet, elle nécessite de développer des versions différentes à la fois selon l’OS (iOS vs Android), mais également selon la taille des appareils utilisés. Entre le petit iPhone SE et la grande taille de l’iPad Pro, une application n’est jamais vraiment universelle. Ce qui implique que chaque mise à jour nécessite de longs et laborieux tests de compatibilité sur tous les supports et tous les appareils.

Le site mobile

Les avantages du site mobile

Accessible à partir du navigateur internet d’un device, un site web mobile est compatible avec tout type d’appareil, quel que soit sa taille d’écran, sa puissance ou ses caractéristiques internes. Une universalité qui en facilite la maintenance pour corriger un bug, mettre à jour du contenu, créer ou supprimer des pages. D’autre part, chaque correction ou mise à jour s’effectuant en temps réel, le temps de latence est réduit au strict minimum entre deux versions.

Créer un site mobile est une tâche qui ne sera pas plus coûteuse ou complexe qu’un site web traditionnel. Parce qu’il est moins difficile à gérer, il sera plus facile à amortir et à rentabiliser. Ce fut par exemple, le choix du gouvernement britannique qui a pris la décision d’abandonner toutes les applications au profit de sites mobiles, plus facile à maintenir.

Les inconvénients du site mobile

Un site mobile a forcément besoin d’un navigateur et donc d’une connexion Internet pour fonctionner. Il est impossible de le consulter en local, tout comme il est très difficile de l’intégrer avec les fonctionnalités natives de l’appareil, comme Apple Pay, 3D touch, la caméra ou le GPS.

Si le contenu s’adapte à la taille de l’écran, il ne s’adapte pas forcément à votre écran en particulier. La ligne de flottaison peut donc couper du texte, des images ou, selon le sens où l’on tient l’appareil, nuire à l’expérience utilisateur.

A retenir…


Le choix entre une application mobile native et une web application doit être dicté par les besoins et la finalité des usages attendus. Plus ces derniers seront techniques, complexes ou nécessiteront des contenus multimédias poussés ou interactifs, plus le choix d’une application pourrait sembler pertinent. À l’inverse, si votre priorité est une maîtrise des coûts, une mise à jour régulière des contenus et une maintenance évolutive et souple, le site mobile serait la bonne solution.

Dans tous les cas, le mobile est une valeur sûre pour les marques qui ont besoin de se développer en ligne ! Pour en savoir plus sur les solutions Kwanko, consultez notre rubrique « Nos Solutions » et contactez-nous!

Le mobile est aujourd’hui notre premier écran. Nos téléphones nous suivent partout, tout le temps et nous les consultons en permanence, entre 25 et 50 fois par jour selon une étude de Deloitte. Le contenu s’est adapté et la verticalité des vidéos, autrefois honnie, est aujourd’hui devenue une norme.

Conséquence logique, les annonceurs se sont également adaptés. La publicité mobile a appris de ses erreurs passées sur le grand écran. Elle est plus respectueuse, plus personnalisée et surtout plus intégrée dans le contenu partagé en ligne. L’occasion de faire un tour sur la question.

La bannière 

C’est un format publicitaire classique et relativement conventionnel qui fonctionne bien. Il a la capacité de s’intégrer sur tout type de contenu. Que ce soit sur un site web mobile, une web app ou une application freemium. La bannière affiche en rotation des publicités basées sur les centres d’intérêts de l’utilisateur et/ou sa géolocalisation. Facile à créer et peu coûteuse, on la retrouve souvent dans une approche CPM visant à travailler l’image et la notoriété d’une marque. C’est un format de publicité qui s’échange la plupart du temps en RTB (Real Time Bidding) grâce au marketing programmatique.

La publicité native

C’est une publicité qui a émergé à partir des années 2012-2013 alors que le marketing de contenu prenait de plus en plus d’importance. En s’inspirant des codes journalistiques et rédactionnels, elle apporte une information à caractère éditoriale à travers un contenu informationnel. La spécificité de la publicité native consiste à s’intégrer dans le design du site où elle est apparaît. En ce sens, elle est moins intrusive, plus personnalisée et n’interrompt pas le flux de lecture des utilisateurs.

La publicité vidéo classique

De six à trente secondes, la publicité vidéo trouve son nouveau terrain d’expression sur les médias sociaux, pour qui la vidéo est synonyme d’engagement important. Elle peut être désactivable après quelques secondes, ou au contraire imposée au spectateur. YouTube propose par exemple de nombreuses options de publicités en vidéo qui viennent compléter un plan marketing global. La publicité vidéo peut alors s’intégrer avant, pendant ou après un contenu. C’est un bon levier pour communiquer sur une offre promotionnelle ou sur la notoriété de votre marque.

La publicité vidéo en réalité virtuelle

Sur le même principe que la publicité vidéo classique, elle s’active lorsqu’on accède à un contenu en réalité virtuelle. Cela peut être le cas sur YouTube, Facebook ou toute autre plateforme ou application spécifiquement conçue pour diffuser de la réalité virtuelle. La publicité vidéo mobile en réalité virtuelle est extrêmement immersive et elle peut même interagir avec l’utilisateur, créant alors un storytelling presque infini.

L’interstitiel

C’est un style de publicité qui a connu ses heures de gloire sur ordinateur. L’interstitiel est alors un cadre qui recouvre le contenu du site auquel vous souhaitez accéder. Intrusif et décrié, il a probablement été l’une des nombreuses raisons qui ont poussé les internautes à s’équiper de bloqueurs de publicité. Il est aussi présent sur mobile et Google a récemment décidé d’en limiter les usages en déréférençant les sites qui les affichaient dès la première page. C’est pourtant un format de display qui est très puissant s’il est utilisé avec parcimonie. Il ne doit pas recouvrir toute la surface de l’écran de mobile et peut s’afficher seulement après que le mobinaute ait vu plusieurs pages d’un même site.

Rich Media

Sur les applications mobiles, notamment celles consacrées à l’actualité, des publicités rich media s’intègrent entre ou à l’intérieur des contenus. Ces publicités sont interactives et incitent le lecteur à réaliser une action comme « gratter » virtuellement un ticket de jeu, appuyer sur des boutons ou découvrir une partie de l’écran. Les publicités rich media peuvent aussi intégrer des vidéos et des animations. Elles sont souvent bien construites, ludiques et constituent un bon exemple de publicité créant un lien physique avec l’utilisateur.

La publicité augmentée

Ce sujet est encore très largement embryonnaire, mais de manière prospective, la publicité augmentée est un format spécifiquement conçu pour la réalité augmentée. Le principe est d’intégrer une publicité au sein de l’environnement virtuel dans lequel l’utilisateur se situe, et d’interagir avec elle. L’idée n’est donc pas d’être passif face à une publicité, mais d’être actif et de « jouer » avec elle.
La publicité a un rôle très important dans l’écosystème digital. Elle finance des projets, elle valorise des marques et elle participe à promouvoir une action ou une offre en particulier. Parce que le mobile nous accompagne partout, la publicité mobile n’est jamais très loin et constitue un levier marketing à ne pas sous-estimer.

À la fois évolution logique des usages et révolution numérique, la réalité virtuelle et la réalité augmentée déchaînent les passions et les spéculations. L’un après l’autre, les géants du web se lancent dans l’aventure entraînant dans leurs sillages une démocratisation lente, mais constante. Les prix baissent et les plateformes de développement sont de plus en plus accessibles aux agences et aux studios.

Le vocabulaire évolue également. On parle de XR, VR, AR et MR pour désigner ces nouvelles modes qui intéressent les marques, y voyant là un nouveau territoire d’expression relativement vierge pour exprimer leur différence et proposer de nouvelles expériences à leurs clients et utilisateurs. Alors, que faire et qu’en penser ? Épiphénomène ou vraie lame de fond ? Faut-il se lancer maintenant ou attendre un peu ? On fait le tour de la question.

La réalité augmentée, pour enrichir notre quotidien

Qu’est-ce que c’est ?

La réalité augmentée consiste à superposer un contenu virtuel sur un environnement réel par l’utilisation d’un smartphone, d’une tablette, d’un casque ou de lunettes connectées. On regarde donc autour de soi à travers un écran qui affiche des informations. Elles peuvent être ludiques dans le cadre de jeux, informationnelles dans le cadre de découvertes historiques ou touristiques, ou pratiques dans le milieu professionnel.
C’est une technologie qui n’est pas nouvelle en soi, mais qui prend de plus en plus d’ampleur. Notamment depuis qu’Apple a ouvert son kit de développement pour les professionnels. N’importe qui peut donc créer une application de réalité augmentée pour iOS, comme c’est aussi le cas pour Android avec Google.

Exemples et bonnes pratiques

Dans les applications de messagerie comme Facebook Messenger ou Snapchat, les filtres qui transforment votre visage ou qui y ajoutent des éléments virtuels, sont des exemples de réalité augmentée. À partir de la forme de votre visage, l’application y superpose une couche d’information nouvelle que vous pouvez utiliser ou partager.

Vous connaissez surement le jeu mobile Pokemon Go qui a fait un carton en 2016. C’est probablement le cas le plus populaire d’utilisation de réalité augmentée dans le cadre d’un jeu. De son côté, Ikea a lancé une application de réalité augmentée baptisée «Ikea Place», permettant d’intégrer des meubles ou des éléments de décoration virtuels dans un environnement réel. Une bonne manière de voir à quoi ressemblera votre nouvelle chambre ou votre salon redécoré. Les Google Glass avaient fait beaucoup parler d’elles dès 2013, avant d’être mises en pause. Elles reviennent désormais avec une orientation plus professionnelle pour les travailleurs en usine, en atelier ou dans le transport, afin de communiquer et partager des informations.

Faut-il se lancer ?

Oui. La technologie arrive à maturité et le grand public est familier avec la réalité augmentée. Dans le tourisme, la mode, la décoration, la grande consommation ou l’industrie, en B2B ou B2C, tout est propice à créer un contenu augmenté. C’est différenciant et c’est aussi une manière de prendre de l’avance et d’acquérir une expérience significative en interne. Avis aux e-commerçants, nous vous conseillons de vous lancer !

La réalité virtuelle, pour une expérience immersive

Qu’est-ce que c’est ?

La réalité virtuelle consiste à créer un tout nouvel environnement virtuel, immersif et accessible uniquement à partir d’un casque qui plonge son utilisateur dans un nouveau monde. Les mouvements physiques dans la vraie vie sont alors reproduits dans le monde virtuel.
La réalité virtuelle est une technologie qui a beaucoup progressé ces dernières années. C’est une tendance forte qui a été notamment portée par Facebook avec son Oculus Rift, qui voit dans la réalité virtuelle le prochain territoire d’expression sociale.

Exemples et bonnes pratiques

Dans les jeux vidéos, la réalité virtuelle crée une toute nouvelle expérience. Du simple grand huit au combat sur une planète hostile, c’est une technologie qui révolutionne la manière de jouer. Certaines initiatives vont même plus loin en créant des mondes virtuels dans lesquels les joueurs peuvent se déplacer librement, comme The Void.

Au-delà des jeux, d’autres secteurs d’activités utilisent la réalité virtuelle pour apporter une nouvelle dimension à leurs produits ou services. Dans l’immobilier, elle vous permet de visiter un appartement ou une maison sans quitter son canapé. Pour le tourisme, vous pouvez avoir un aperçu de votre prochain voyage de manière immersive. Dans l’industrie pornographique, les films pour adultes en réalité virtuelle font vivre une toute nouvelle expérience, et pour le grand public, YouTube dispose même de nombreux contenus faits pour la réalité virtuelle.

Pour la mode et le retail, les clients peuvent essayer virtuellement des vêtements et la réalité virtuelle s’annonce comme la prochaine étape de la transformation digitale en cours. Dans le transport, les chauffeurs d’UPS aux États-Unis commencent à se former avec la réalité virtuelle. Des événements, des concerts, des conférences pourront aussi être visionnés en réalité virtuelle pour les personnes à distance. Une manière de diversifier et de monétiser son contenu.

Exemples et bonnes pratiques

Oui, si la culture de l’innovation fait partie de votre ADN, si vous avez les moyens et si votre public peut être réceptif à ce type d’effort. Sinon, vous pouvez observer et rester connecté aux actualités de la réalité virtuelle. Le prix d’entrée de ce marché est encore élevé et plutôt réservé aux grandes marques.

Très utilisée dans le milieu vidéoludique, la réalité virtuelle est un monde à conquérir pour les brand content managers. Les écarts de prix, et donc d’expériences vécues, entre l’Oculus Rift et le Google Cardboard fragmentent aussi le marché. Un marché qui est attentif et qui se prépare peu à peu à cette nouvelle transformation.

Plus accessible et immédiatement utilisable, la réalité augmentée est en plein développement. Plus prometteuse et plus immersive, la réalité virtuelle se démocratise lentement. Deux technologies dont tous les analystes attendent beaucoup pour les mois à venir et qui pourraient bien bouleverser les codes et les règles du jeu sur le plan des contenus et au sein des directions marketing.