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Dans le monde du marketing, on oppose souvent la démarche à la performance à celle du branding. Pourtant, ce sont deux notions qui peuvent se compléter et qui fonctionnent bien ensemble. Le branding a au moins autant d’importance que l’objectif de conversion. En général, il est même difficile de faire l’un sans faire l’autre. Pour réussir sa campagne de branding et être visible auprès de prospects potentiels, il faut donc miser sur un contenu natif et des actions promotionnelles soigneusement travaillées.

Pourquoi faire du branding ?

Aujourd’hui, nous n’achetons pas seulement un produit ou un service. Nous achetons une marque et une expérience. Développer son branding est donc une stratégie importante afin de développer sa notoriété, exister sur un marché concurrentiel et être reconnu ou identifiable par les consommateurs. Une marque est d’ailleurs bien plus qu’un simple logo. C’est une manière d’exister à travers un territoire graphique, des valeurs fortes, une ligne éditoriale et la fidélisation d’une communauté autour de son offre.

Pour fonctionner, le branding doit avant tout être vivant. Il évolue, s’adapte et enrichit l’expérience vécue par les clients. Et c’est justement là où le contenu joue un rôle clé. Que ce soit sur votre blog, votre application mobile ou vos réseaux sociaux, un contenu adapté à vos personas peut enrichir le parcours client et l’expérience globale. Ainsi, lorsqu’une personne passe d’un canal à l’autre, elle doit pouvoir s’y retrouver et comprendre qu’elle est dans le même environnement. Le branding trouve également sa place dans les grandes campagnes de communication. De la vidéo à l’affichage en passant par le SEA et le SMA, le branding peut se décliner selon une double approche : d’un côté, l’inbound pour faire venir le client à soi, et de l’autre, l’outbound pour rassurer, renforcer les messages clés et développer sa marque.

Traditionnellement, le branding concerne plutôt les grandes marques et les grands groupes qui ont des moyens importants. Toutefois, tout le monde peut (et doit) se lancer. Avec quelques milliers d’euros bien investis – notamment sur les plateformes sociales – il est facile de faire vivre sa marque intensément.

Le branding mobile, un levier à ne pas sous-estimer

Aujourd’hui, les smartphones sont nos premiers écrans. Toute campagne de branding doit avant tout s’adapter sur un mobile ou être optimisée pour le mobile. Le branding mobile est pluriel et dépend surtout de vos objectifs et de vos messages, mais on peut citer quelques exemples :

Le desktop se réinvente avec l’habillage

Certes, le mobile est omniprésent et nous accompagne toute la journée, mais l’ordinateur classique (le fameux desktop) est encore très présent. À la maison ou au bureau, son large écran offre un confort de navigation inégalable. Sur un ordinateur, on ne picore pas du contenu comme sur un mobile. On prend du temps pour lire, se renseigner, faire des achats et regarder des vidéos en haute qualité. C’est là où l’habillage de site devient pertinent. Un branding peut ainsi s’afficher au-dessus et sur les côtés d’une page afin de vivre de manière non intrusive avec un contenu créatif premium. Il peut également être interactif, intégrer des call-to-actions, des vidéos et favoriser l’engagement.

User-generated content : quand la marque profite de sa communauté

Le user-generated content (ou UGC) désigne le contenu qui est créé par les utilisateurs eux-mêmes. C’est un formidable levier de branding qui est présent naturellement autour de la marque afin de mettre en scène et de faire parler vos produits et services. L’UGC est aussi un bon KPI pour mesurer la satisfaction des clients et le potentiel de recommandation. Quelques exemples :

Le branding reste un levier puissant pour faire vivre une marque et toucher une large audience. Que ce soit sur desktop, mobile, de son propre chef ou grâce à sa communauté, tout le contenu produit converge vers une omnicanalité des messages afin de créer une expérience pré-vente attractive et efficace. Notre équipe d’experts peut vous proposer des campagnes de branding. Contactez-la vite ! 

C’est le dilemme cornélien auquel doivent faire face tous les responsables marketing, traffic manager et responsable de la vente en ligne. Vous avez négocié un budget publicitaire et il ne reste plus qu’à l’utiliser. Mais comment faire ? Et surtout, où investir ? Les réseaux sociaux, bien sûr. Sauf que les récentes révélations sur les fraudes au clic publicitaire peuvent refroidir votre entrain. Dans l’influence marketing, alors. Mais comment calculer le ROI que votre directeur attend avec impatience ? Pour éviter la migraine, faisons le tour de la question ensemble afin de prendre un peu de recul.

Le modèle peso : un bon début pour cartographier vos options

PESO est un modèle qui a été développé par l’agence américaine Spinsucks et qui présente de façon schématique les grandes options qui s’offrent à vous pour faire parler de votre marque et attirer de nouveaux prospects :

Votre budget publicitaire pourra donc se dépenser dans la rubrique Paid ainsi qu’aux intersections des cercles Earned et Owned.

Le cercle « paid » : la publicité et le contenu payant

À l’intersection du « paid » et du « owned » : l’incitation

À l’intersection du paid et du earned : notoriété

Vos buyer personas : pour savoir quel message faire passer et sur quel canal

Maintenant que vous savez quelles sont les options à votre disposition, il faut savoir à qui parler. Pour cela, la définition de vos buyers personas est essentielle. Ce sont des portraits robots de vos clients qui sont créés selon l’expérience de vos équipes, les données à votre disposition et le retour du support client. Chaque persona dispose d’une personnalité qui lui est propre, d’une identité, d’un mode de vie, d’habitudes de consommation, de lecture, etc. En général 4 à 5 personas suffisent pour couvrir 80% de vos clients. Vos personas sont indispensables pour choisir les bons moyens de communication de manière ciblée et stratégique.

Définir vos objectifs promotionnels

Pourquoi faites-vous de la publicité ? La question est essentielle, car il faut être précis. Vendre plus n’est pas un objectif, c’est un souhait. En revanche, augmenter les ventes de 5%, trouver 200 nouveaux clients et augmenter le panier moyen de 10% dans les 3 prochains mois sont des objectifs. Vos objectifs publicitaires doivent suivre le modèle SMART. Cela signifie qu’ils doivent être spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporellement définis. Sans objectifs clairs, il sera impossible de savoir si vos investissements seront pertinents. Ils vous serviront également à définir les bons indicateurs de performance que vous pourrez suivre au sein d’un tableau de bord. Enfin, il faut faire la différence entre les impératifs de court terme (vente immédiate) et ceux de long terme (notoriété, image, respectabilité) qui peuvent se compléter par une approche orientée inbound marketing.

Créer votre plan publicitaire en fonction de votre budget publicitaire

C’est la dernière étape et la plus importante : il faut attribuer une option publicitaire à un persona et à un objectif. Cela peut être, par exemple, le fait de se lancer dans des campagnes adwords pour le persona Pierre, qui est responsable des achats, avec un objectif de trouver 5 nouveaux clients B2B d’ici la fin du mois. Les bonnes pratiques pour réussir votre plan publicitaire :

Utiliser efficacement un budget publicitaire peut être difficile face à toutes les possibilités qui s’offrent aux marketeurs. Encore plus lorsque l’organisation interne crée des silos avec les équipes communication et commerciales. C’est la raison pour laquelle, il existe des partenaires comme Kwanko qui peuvent vous accompagner dans l’utilisation de votre budget afin de maximiser vos stratégies de lead generation et de traffic management. Besoin d’aide ? Découvrez nos solutions et contactez-nous pour en savoir plus !

Développer une application mobile demande du temps, de l’argent et de l’énergie. Mais à quoi bon si c’est pour qu’elle végète au sein de quelques téléphones avec peu d’utilisateurs ?

Partenaires indissociables de tous les mobinautes et leviers de m-commerce pour les shoppers, les applications mobiles font aujourd’hui partie de l’écosystème numérique pour les professionnels et le grand public. Il faut donc que votre application soit utilisée et bien utilisée. Y parvenir et être visible est le fruit d’un équilibre subtil entre qualité intrinsèque du produit et campagne marketing adaptée. Explications.

Une application mobile visible est une application qui fonctionne bien

Une application mobile, c’est comme la vitrine d’un magasin. Elle doit être parfaite, car elle représente la puissance d’une marque depuis un mobile. Il est donc essentiel de créer une application de qualité qui doit apporter de la valeur, un service et une expérience particulière. S’il s’agit de copier/coller votre site web, l’intérêt est quasi nul. Il faut donc se poser la question : quelle plus-value va apporter votre application et pourquoi faut-il la télécharger ?

Au-delà du concept et de l’usage, il est également important de s’assurer que votre application mobile soit bien optimisée pour tous les types de téléphones. Entre le petit écran de l’iPhone SE et celui du Galaxy S9+, la différence est considérable. Une bonne application est donc une application qui est capable de s’adapter, quitte à ne privilégier qu’un seul marketplace pour débuter.

Plus le développement s’intègre harmonieusement avec l’écosystème mobile, plus l’application mobile sera réactive et utile. Elle devra, par exemple ne pas utiliser trop de batterie ou de data lorsqu’elle est en fonctionnement, bien gérer les notifications, utiliser l’appareil photo, la géolocalisation ou le paiement mobile lorsque c’est utile, etc.

Enfin, le corollaire d’une application de qualité est un service support réactif. Si le téléchargement d’une application mobile se fait parfois de manière intuitive, sa réputation joue un rôle crucial dans le choix final. Il faut donc surveiller les commentaires et disposer d’une équipe pour y répondre. Des mauvaises critiques peuvent tuer l’initiative rapidement. Il faut intervenir vite, corriger et lancer un produit réellement abouti.

Se faire découvrir et utiliser

Parce que les deux géants Google et Apple gardent leurs algorithmes de découvrabilité secrets, il ne faut pas miser que sur les marketplaces officielles pour se faire connaître.

Lancer ou relancer une application mobile est comme avec un nouveau produit : il faut une campagne, une stratégie et des outils adaptés. La première étape consiste à réaliser un travail de marketing auprès des influenceurs qui comptent (journalistes, blogueurs, spécialistes de la technologie ou du secteur d’activité de la marque). Vous pouvez également participer à des concours qui valorisent les applications les plus abouties – sur le plan du développement ou du design. Si vous avez la chance de remporter des prix, faites-le savoir. Ce sera un levier promotionnel supplémentaire.

La mise en place d’une campagne de contenu natif autour de votre application mobile dans le cadre d’une stratégie de content marketing crée de l’animation et de la vie dans votre environnement. Une pratique qui fonctionne bien en parallèle d’une approche SEA et SMA.

Enfin, avec un peu de chance, votre application pourra être sélectionnée par les équipes éditoriales de Google et d’Apple qui mettent en avant plusieurs applications chaque jour. Une stratégie payante : depuis le redesign de l’AppStore avec iOS 11, les jeux du jour sont téléchargés 800% de plus qu’un jour normal. C’est la même chose avec une application mobile traditionnelle (+685%). Quant aux listes et au contenu tiers liés aux apps, c’est +200% de téléchargement. C’est le Graal pour les marques qui voient leurs applications bénéficier d’une exposition médiatique forte.

Faites-en la promotion au sein de votre communauté

S’il est important que votre application mobile soit utilisée par des nouveaux utilisateurs, vous devriez aussi utiliser votre base client pour en faire la promotion. Quelques exemples :

Une application mobile est aujourd’hui indispensable pour proposer des services adaptés aux utilisateurs face à la montée en puissance du m-commerce. Mais gardez bien en tête qu’il ne s’agit pas d’une fin en soi. Une application est vivante et doit évoluer : ajoutez de nouvelles fonctionnalités, corrigez les bugs, surveillez le taux de rétention et soyez réactif. Une démarche long-termiste indispensable pour intégrer l’usage de votre application mobile dans les habitudes de consommation de vos clients.